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Le PDG renvoyé après avoir giflé un stagiaire

Une gifle au visage d'un subordonné est une atteinte à son intégrité physique et constitue un motif grave justifiant le licenciement, sans préavis ni indemnité. Même si c'est le directeur général lui-même qui distribue la gifle. La Cour du Travail de Bruxelles le confirme dans un arrêt récent. Au cours d'un match de football, le patron avait donné une leçon à un jeune stagiaire qui, selon lui, ne courait pas assez. Dans les trois jours, et après une enquête sur les faits, le directeur a été immédiatement démis de ses fonctions par le conseil d'administration.

Frapper un subordonné est un motif grave justifiant le licenciement immédiat (La Libre)

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