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Rester assis entre dans le top-3 des risques

La position assise prolongée est désormais le troisième facteur de risque le plus courant signalé par les entreprises européennes. Cela démontre une prise de conscience. Ce risque émergent est constaté par 59 % des employeurs. Ce chiffre dépasse ou avoisine même les 90 % dans les secteurs des banques et assurances, de la communication et des services publics.

Risques psychosociaux et sédentarité: les facteurs de risque fréquemment signalés dans l’enquête ESENER de 2019 (Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail)

Le stress au travail atteint un niveau record en Flandre

En Flandre, 840.000 travailleurs souffrent de fatigue mentale, un record. A peine la moitié ont encore un emploi " viable ". La cause principale ? Le stress lié au travail, conséquence, entre autres, du "flux continu de changements dans les modèles d'affaires et les méthodes de travail". L'étude, très sérieuse, provient du conseil économique et social flamand, qui est co-géré par les patrons et les syndicats.

Werkbaar werk in Vlaanderen onder druk: vooral werkstressklachten zijn de oorzaak (SERV, communiqué de presse)

Rapport Werkbaarheidsmonitor 2019 (Stichting Innovatie en Arbeid, pdf, 71 pages, en néerlandais, téléchargement direct)

Shopping au bureau : comment réagir ?

Black Friday (29 novembre) et Cyber Monday (2 décembre) s'annoncent. De nombreux employés iront à la recherche d'aubaines pendant leurs heures de travail. Ce qui est contraire à leurs obligations contractuelles. Quelle est la meilleure façon de réagir lorsque vous surprenez un collaborateur en flagrant délit de shopping en ligne ? Explication au Groupe S. Conseils : communiquez où se situent les limites et inscrivez-les dans le règlement du travail.

Black Friday et Cyber Monday au bureau : le licenciement de votre travailleur est possible ! (Group S)

Les distractions d'Internet vous coûtent des fortunes

Avis aux employeurs en quête de plus de productivité... Si vous éliminez toutes les distractions et autres formes de perte de temps, les travailleurs qui passent leur journée devant un écran sont vraiment productifs pendant 2,8 heures en moyenne. C'est la conclusion d'une étude américaine qui a analysé de près 185 millions d'heures rémunérées passées sur ordinateur. L'étude émane d'un prestataire de services RH qui aide les entreprises à mieux concilier vie professionnelle et vie privée pour leurs employés.

The State of Work Life Balance in 2019: What we learned from studying 185 million hours of working time (RescueTime)

Lire également :

Terminer à 13 h et être payé à temps plein (HR Alert, 31 octobre 2019)

Prévenir l'épuisement mental ? Travailler en silence et (presque) sans e-mails (HR Alert, 15 octobre 2019)

Des capteurs vont suivre chaque mouvement des travailleurs

Aux Pays-Bas, une entreprise va bientôt équiper ses travailleurs d'un capteur qui transmettra à tout moment où la personne se trouve et si elle est debout ou couchée. Bientôt, le son sera également enregistré. L'entreprise parle d'un "test", invoque des raisons de sécurité et affirme que la loi européenne sur la vie privée est respectée. La mesure fait débat.

Opslagbedrijf Vopak gaat personeel via sensoren monitoren (Security.nl)

Industrie 4.0 : impliquez les ouvriers

Nos usines numérisent rapidement. La plus jeune génération d'ouvriers n'y voit aucun inconvénient, bien au contraire. Leurs collègues plus âgés, par contre, font l'expérience de ce qu'on en est venu à appeler le technostress. Ils demandent à être plus étroitement associés à l'introduction des nouvelles technologies, auxquelles ils ne sont d'ailleurs pas opposés. Les ouvriers qui ont reçu une formation se sentent mieux et plus sûrs d'eux-mêmes. Telle est la conclusion d'une étude approfondie réalisée par la KU Leuven pour le compte de l'ACV-CSC.

Arbeiders voelen zich te weinig betrokken bij de invoering van nieuwe technologieën (KU Leuven)

1 sur 5 au bord de l'épuisement

Le test de prévention de l'épuisement professionnel de Bright Link, start-up liée à l'UCLouvain, a été effectué 5000 fois. Un travailleur sur cinq s'approche dangereusement d'un burnout. Principales causes : l'organisation du travail (instructions contradictoires et charge de travail élevée), la personnalité (désir de perfection, prédisposition névrotique) et l'hyperconnectivité, qui favorise la perte de concentration et l'oubli. Le BPT veut aider les entreprises à faire face aux risques.

Un salarié sur cinq est en risque d'épuisement (L'Echo)

Lire également :

Un test en ligne détecte le risque de burn-out (HR Alert, 23 janvier 2018)

Les employeurs négligent les risques psychosociaux (HR Alert, 5 juin 2018)

La crise de l'épuisement est globale. Quelques autres références :

  • Octanner, firme RH américaine spécialisée, conclut que les entreprises "toxiques" sont la cause principale de l'épuisement professionnel, plus que la charge de travail ou le type de travail : Burnout (communiqué de presse sur le Rapport mondial sur la culture 2020, Octanner)
  • L'épuisement professionnel est un long processus qui, après des années, conduit dans de trop nombreux cas à l'utilisation d'antidépresseurs : Organizational predictors and health consequences of changes in burnout : A 12-year cohort study, Michael P. Leiter and others, Journal of Organizational Behavior 34, 959-973 (2013) (pdf, 15 pages, téléchargement direct, pour les spécialistes)

Le malaise des chefs : 1 sur 2 n'aime pas diriger

Presque 1 manager sur 2 en Belgique n'aime pas diriger. Plus d'un sur dix fait des cauchemars au sujet de sa position. Cela ne devrait pas surprendre : 4 managers sur 10 n'ont jamais suivi de formation appropriée, et parmi ceux qui l'ont fait, la moitié disent que cette formation ne valait pas grand chose. 7 chefs sur 10 ont embauché du personnel sans jamais avoir suivi une formation. Les résultats de la nouvelle enquête de StepStone .

Presque la moitié des managers belges n’aiment pas être chef (StepStone)

Lire également :

Les managers dans le desarroi (HR Alert, 27 septembre 2019)

Les cadres moyens épuisés par les réorganisations (HR Alert, 5 février 2019)

Les 3 impératifs d'un bon chef

08/11/2019

De leur supérieur direct, les travailleurs attendent principalement qu'il commente la façon dont ils font leur travail, qu'il soit clair sur ce qui fait partie ou non de leurs tâches, et qu'il prenne fréquemment le temps pour des conversations personnelles. C'est ce que montre une enquête menée par StepStone en Belgique. Une proportion inquiétante de 40 % des répondants déclare déjà avoir quitté une entreprise à cause d'une mauvaise relation avec leur supérieur immédiat.

4 belges sur 10 ont déjà démissionné à cause de mauvais rapports avec leur manager (StepStone)

Lire également : Le futur est déjà là, mais certains employeurs l’ignorent (HR Alert, 17 janvier 2019)

Nouvelle preuve de l'inefficacité du travail de bureau

Afin d'améliorer l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée de ses 2300 employés, Microsoft Japon a testé en août la semaine de travail de 4 jours tout en maintenant le plein salaire. Les réunions ne pouvaient excéder 30 minutes, les réunions virtuelles (par appel vidéo, par exemple) étaient préférées aux déplacements. Les résultats ont été spectaculaires. La productivité du travail a fait un saut de 40 %, tandis que les coûts ont chuté.

Travailler moins pour produire plus: test concluant pour Microsoft Japon  (La Libre)

Microsoft Japan tested a four-day work week. Productivity jumped by 40% (The Guardian)

Lire également :

Terminer à 13 h et être payé à temps plein (HR Alert, 31 octobre 2019)

Prévenir l'épuisement mental ? Travailler en silence et (presque) sans e-mails (HR Alert, 15 octobre 2019)

Une commune instaure la semaine des 4 jours pour les 55 ans et plus (HR Alert, 11 juillet 2019)

Semaine de 30 heures sans perte de salaire (HR Alert, 4 octobre 2018)

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